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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 08:10

A midi, tous les traîtres sont sous les verrous, les prisonniers politiques sont libérés, le Front National assure l’ordre public. La ration normale de pain est rétablie, les réquisitions nécessaires sont prises pour assurer le ravitaillement des populations. Le premier numéro légal de Patriote est à l’impression. Les responsables militaire du Front National mettent en place la tête de pont et cherche le contact radio avec Alger. Tout est prêt pour l’accueil du corps de débarquement.

Avant même que l’ordre d’attaque parvienne à Bastia, les patriotes s’y emparent de la mairie et de la sous-préfecture. Ils tirent sur les Allemands. A Sartène l’ordre d’attaque pour le 10 est lancé.

Les mairies sont reprises, et ceux qui ce sont mal comportés destitués. Une nouvelle équipe municipale mise en place. Ces opérations se déroulent dans toute la Corse en un ordre impressionnant. Le sentiment patriotique de la population est unanime. L’arrestation des traîtres s’effectue sans effusion de sang. Un seul drame dans l’île : le meurtre d’un patriote au cours de l’arrestation d’un traître à Canari.

On s’équipe à la hâte. On barre les routes. On occupe les positions. On ouvre le feu sur l’ennemi.

Le déploiement des forces du Front National incline les troupes Italiennes vers une attitude de neutralité. Le 8 septembre, à 21 h 30, KESSELRING les rappelle d’urgence en Italie où les alliés débarquent.

Le 9 la 90ème panzer débarque à Bonifacio.

A Bastia, patriotes et soldats italiens maîtrisent et désarment la garnison allemande. Le soir, après que le général italien STIVALA, « commandant de la défense » du port, ait rendu les armes aux ennemis, ceux-ci propose une trêve aux patriotes. Les camarades refusent leur proposition.

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