Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. ‘’Auprès de mon cep, j’vivais malheureux’’ pour le coup. C’est quand même pas banal ces histoires d’amitié où je viens, je pars, il en revient un qui prestement repart aussi… et coetera… et coetera. Ca va-t-il...
Lire la suiteCe mois d’avril terminait son chemin dans la tourmente céleste des stratus et des cumulonimbus. Le froid était revenu comme aux pires journées d’hiver. Les nues pleuraient toutes leurs amertumes. J’étais là, orphelin d’astre majeur, à me demander qui...
Lire la suiteEh ! Oui ! Ca devait arriver. Pendant de longs jours, dont chacun semblait une éternité, je suis resté coi. Coi! Mais uniquement sur ce bout de toile où mes doigts, longtemps sevrés, criaient leur désespérance. J’avais, comme un bon vigneron, laissé fructifier...
Lire la suite